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mardi 25 septembre 2012

Un nouveau départ

Les contreforts du Mato Grosso
Nous voici à nouveau aux portes de l'Amérique. Nous ne savions pas si nous devions partir ou trouver une vie plus stable plus rapidement. Nous nous sommes levés ce matin pour prendre le train avec Antoine et ensuite la navette qui devait nous mener à l'aéroport de Toulouse avec pour destination Madrid puis Lima. Le stress est très vite monté dans la navette quand nous nous sommes aperçu qu'il faudrait bien plus des vingt minutes affichées pour pouvoir arriver jusqu'à l'aéroport. En effet, les toulousains ne dérogent pas à la règle du mono-voiturage et les embouteillages ont failli avoir raison de notre voyage. Heureusement, un peu de chance était avec nous et nous sommes arrivé quelques minutes avant la fermeture du guichet et un refus d'enregistrement. L'avion est même un tout petit peu en retard. Le seul risque de ce retard c'est de passer quelques temps à Lima sans bagages puisque la correspondance était vraiment courte. Dans l'avion qui survole depuis un bon moment la forêt amazonienne, je reviens un peu sur les raisons de ce voyage. En premier lieu, l'envie de revoir ce continent qui nous a charmé et où la sensation de liberté était plus forte. Nous voulons aussi voir un certain nombre de lieux à côté desquels nous sommes passés par manque d'argent ou de temps et découvrir d'autres lieux qui ne manqueront pas d'être magiques. Enfin, la destination devait aussi me permettre de peaufiner la fiction que je suis en train d'écrire sur l'empire inca.

samedi 26 février 2011

Un nouveau départ

Pour clore notre voyage, nous avons passé quelques jours à Lima. Nous avons pu profiter de couchers de soleil magnifiques sur l'océan et du haut des falaises. Nous avons vu la ville des rois sous un nouveau jour qui nous a laissé une meilleure impression que notre première visite. 
Le quartier de Miraflorès est un des quartiers riches de la capitale péruvienne et se trouve au bord de l'océan et au sommet d'une falaise d'une centaine de mètres qui permet d'avoir une vue magnifique sur le reste de la côte. C'est pourtant là aussi que se trouvaient les auberges les moins chères de la ville. C'est impressionnant de voir que comme Buenos Aires, Lima se dote de gratte-ciel sur la côte et qu'ils deviennent de plus en plus grands pour pouvoir surplomber ceux qui dissimulent la vue.
Le séjour nous a également permis de visiter un musée d'art péruvien où étaient exposés des textiles incas et plus vieux ayant survécu au temps et aux invasions mais aussi un immense tableau de Montero qui représente les funérailles d'Atawalpa, le dernier inca de sang royal qui avait été capturé par les espagnols et exécuté malgré sa conversion au christianisme. Ce tableau est une pièce importante dans la culture péruvienne et sud-américaine puisqu'il est le premier à représenter un scène importante pour les cultures précolombiennes et qu'il a été au coeur d'un accord d'après-guerre entre le Pérou et le Chili.
Les autres visites nous ont conduits à travers les quartiers entourant Miraflorès et dans le centre-ville. Nous avons fini en goûtant un peu à la vie nocturne de Barranco.
Mercredi, l'avion partait de Lima et nous sommes arrivés à Mende jeudi dans la soirée. La voyage était fini, il a apporté beaucoup de choses dont la plupart restent encore à découvrir dans les mois et les années qui viennent. Un nouveau départ...
le parc de l'amour

il y a même des ruines au centre de Lima

Le soleil commence à se coucher

et une demi-heure plus tard

pas d'Inka-Cola pour moi s'il vous plait

mardi 21 septembre 2010

J-1 avant le départ : toujours rien pour la seconde nuit

Les gens me disaient : "couchsurfing, il y a plus de monde que sur hospitality club". Peut-être ! Il n'empêche qu'avec couchsurfing, je n'ai toujours pas trouvé d'hébergement pour le second jour et que je reçois des refus du style : "demande pas suffisamment détaillée" alors que j'indique qui nous sommes et à quelles dates nous voudrions profiter de l'hospitalité. Sur hospitality club, j'ai toujours fait connaissance après avoir su si la personne avait ou si j'avais une place disponible pour dormir. J'ai d'ailleurs connu des gens formidables.
Sur Couchsurfing, l'avantage est de pouvoir rembarrer les gens sous prétexte que la demande n'est pas unique... Les gens croient sans doute qu'on va décrire son voyage en détail avec le montant d'argent qu'on a prévu de retirer et son code de carte bleue ? Si on a une place pour dormir et qu'on est prêts à recevoir des gens, on dit qu'éventuellement c'est possible et on pose les questions ensuite. Les quatre refus essuyés pour de telles raisons m'ont un peu refroidi mais bon, je ne désespère pas de trouver quelqu'un qui soit prêt à accueillir un jeune couple de voyageurs sans connaître leurs numéros de carte bleue...
Sinon, tout rentre dans l'ordre au niveau administratif même si le statut de SDF ne facilite pas les démarches auprès de l'administration et des banques. Nous devons quitter la Lozère dans quelques heures et sommes impatients de partir. Le nouveau monde qui prend de l'âge peu à peu va bientôt être une réalité pour nous...

lundi 20 septembre 2010

Les bagages sont prêts et la première nuit reservée

Les différents achats inhérents à notre voyage sont achevés et l'hôtel pour la première nuit réservé.Si nous allons avoir recours le plus souvent au couchsurfing, nous avons décidé que la première nuit se passerait dans une pension du centre de la capitale argentine. Nous devrions passer quelques jours à visiter la ville avant de partir à la frontière avec le Brésil et le Paraguay pour découvrir les chutes de l'Iguazu qui sont connues comme un passage obligé lors d'un voyage en Amérique du Sud. Pour y aller, ce sera sans doute le bus express mais le voyage vers le sud se fera plus tranquillement avec des moyens de transport de jour pour pouvoir apprécier les paysages. Les dates ne sont pas encore fixes mais nous devrions arriver aux alentours du 8 octobre à El Bolson, la ville où nous nous arrêterons dans une ferme biologique pour donner un coup de main en échange du toit et du couvert.